2008-08-15

Phono Grande section maternelle et début du CP : Développer les compétences phonologiques

Phono Grande section maternelle et début du CP : Développer les compétences phonologiques
de Sylvie Cèbe , Jean-Louis Paour

Détails sur le produit

Rang parmi les ventes Amazon: #27 dans Livres
Publié le: 2004-11-22
Reliure: Broché
112 pages

Commentaires clients

Un efficacité démontrée... 5
Les études menées montrent que cet ouvrage propose une démarche succeptible de contrer le pseudo fatalisme de la relation entre CSP des parents et résultats scolaries... à adopter donc , nécessairement.
vraiment utile pour apprendre à lire 5
Quel excellent ouvrage pour aider les enfants à apprendre à lire. Tout est sérieux sans jamais devenir rébarbatif. Bravo aux auteurs. A conseiller sans hésitation aux prof et aussi aux parents.
La phonologie facile. 5
Ce livre apporte une progressivité des apprentissages en matière de phonologie. La démarche est pertinente et surtout très bien explicitée. N'hésitez pas à lire et à utiliser cet ouvrage très pratique et facile à mettre en oeuvre dans la classe de GS.

Apprendre à apprendre

Apprendre à apprendre
de Jérôme Saltet , André Giordan

Détails sur le produit
Rang parmi les ventes Amazon: #10 dans Livres
Publié le: 2007-07-06
Reliure: Poche
94 pages

Présentation de l'éditeur

Apprendre efficacement et intelligemment, d'accord, mais comment s'y prend-on ? Bien se connaître et tirer les enseignements de ses erreurs sont les deux préalables indispensables pour s'organiser et se fabriquer des " trucs " infaillibles. Et puis, il faut savoir où l'on va, poser calmement les problèmes pour pouvoir les résoudre, sans oublier de prendre en compte notre corps, cet allié trop souvent négligé... Grâce à des exemples concrets et à de précieux conseils, aussi simples que pratiques, cette méthode permet de mieux appréhender ses études et de gagner du temps !
Biographie de l'auteur
André Giordan est professeur et docteur en sciences de l'éducation et Jérôme Saltet est l'un des fondateurs des éditions Play Bac.

Commentaires clients

très complet 4
c'est un livre que j'utilise avec mes élèves ... il manque certes de couleurs mais les tableaux synthetiques sont très utiles.
Absolument à avoir 5
Étudiante en médecine, ce livre m'aurait sérieusement aidé pour préparer ma première année... Il n'est jamais trop tard pour s'y remettre!

petit coup de fouet 4
bon livre pour retrouver confiance en soi lorsqu'on ne sait plus très bien dans quel sens prendre le travail (fatigue stress...)
a feuilleter sans modération...

La Princesse des glaces

La Princesse des glaces
de Camilla Lackberg , Lena Grumbach , Marc de Gouvernain

Détails sur le produit

Rang parmi les ventes Amazon: #555 dans Livres
Publié le: 2008-04-30
Reliure: Broché
381 pages

Présentation de l'éditeur

Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d'une amie d'enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d'eau gelée. Impliquée malgré elle dans l'enquête (à moins qu'une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l'œuvre), Erica se convainc très vite qu'il ne s'agit pas d'un suicide. Sur ce point - et sur beaucoup d'autres -, l'inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi, la rejoint. A la conquête de la vérité, stimulée par un amour naissant, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives, plonge clans les strates d'une petite société provinciale qu'elle croyait bien connaître et découvre ses secrets, d'autant plus sombres que sera bientôt trouvé le corps d'un peintre clochard - autre mise en scène de suicide. Au-delà d'une maîtrise évidente des règles de l'enquête et de ses rebondissements, Camilla Läckberg sait à merveille croquer des personnages complexes et - tout à fait dans la ligne de créateurs comme Simenon ou Chabrol - disséquer une petite communauté dont la surface tranquille cache des eaux bien plus troubles qu'on ne le pense.
Biographie de l'auteur
Camilla Läckberg, née le 30 août 1974, est à ce jour l'auteur de cinq polars ayant pour héroïne Erica Falck et dont l'intrigue se situe toujours à Fjälbacka, port de pêche de la côte ouest en Suède, qui eut son heure de gloire mais désormais végète. En Suède, tous ses ouvrages se sont classés parmi les meilleures ventes de ces dernières années, au coude à coude avec Millénium de Stieg Larsson.

Commentaires clients

une douceur à déguster 5
Je viens de terminer mon voyage de lecteur en compagnie de la Princesse des Glaces. Cette oeuvre est parfois comparée avec Millenium. Il me semble que nous ne sommes pas dans le même registre. La Princesse des Glaces est magistralement mise en mots par une auteure, et j'y ai vu bien plus qu'un polar. En filigrane flottent l'usure d'un vieux couple, la violence faite aux femmes, aux enfants, les chefs arrogants, et ceci s'entremêle avec des amours naissants, un espoir formidable en la vie.
Cette oeuvre est profondément humaniste, tendre et violente.

Lent et décousu 3
Rien à voir avec la trilogie Millénium ! Ici on attend plus de la moitié du bouquin pour que l'histoire démarre enfin, beaucoup de remplissage.

Erica est cependant attachante de part son côté Bridget Jones.

Désolée.... j'ai détesté.... 1
Alex Wijkner est retrouvée morte dans sa baignoire. Les veines ouvertes. Suicide évident. Mais très vite l'autopsie révèle qu'Alex n'a pu de suicider : trop de somnifères dans le sang. Il s'agit d'un meurtre.

Erika, son ancienne amie d'enfance veut comprendre ce qui s'est passé. Elle est aidée Patrick, inspecteur de police et amoureux transi.

L'intrigue était bien pensée. Un meurtre, une jeune historienne curieuse, un flic amoureux, un passé lourd et un village dont les bouches sont scellées, le passé soigneusement enfoui, les non-dits et les ragots murmurés seulement mais jamais avoués.

Malheureusement, je n'ai pas du tout été sensible à la façon dont Camilla Läckberg a « accommodé sa sauce », et je pense que le mélange « chick lit » / polar est ici fort mal venu.

A trop vouloir en faire, on fait en effet n'importe quoi. Je dirais même du grand n'importe quoi. Camilla Läckberg mélange les genres : on est dans un mix fade de Desperate Housewives (la quatrième de couverture le proclame ouvertement), et Bridget Jones (citée nominément), le tout accommodé façon polar. J'ai l'impression que l'auteur a pioché ici ou là des formules gagnantes, a mis le tout dans un mixeur et sorti le tout sans avoir un seul instant pensé à le retravailler.

L'enquête ne tient pas la route, on a envie de prendre la place des inspecteurs en leur demandant de barricader le lieu du meurtre au lieu de laisser aller notre jeune Miss Marple mener son enquête toute seule. On se demande comment la police peut ne pas sceller ni examiner une scène de crime. Voit on trop les Experts à la télé ? Toujours est-il que l'enquête nous semble bien peu cohérente et sensée.

Sans compter un style parfois lourd et désagréable, des mètres de phrases perdues façon chick lit (on s'en contrefiche, qu'Ericka doive choisir entre une culotte ventre plat ou un string avant son dîner, et encore plus qu'elle se précipite dans la salle de bains pour enfiler une culotte dentelle avant le Grand Moment. Et ils le font 5 fois, d'ailleurs : édifiant (ou consternant)...). Cette parenthèse, dont certes la parenté est reconnue à Bridget Jones, manque cruellement d'originalité.

La traduction est mauvaise, ou alors le roman lui-même était écrit pour un public peu exigeant. Ici, on ne tombe pas, on se casse la figure, on ne chute pas, on s'étale, on n'est pas attirant, on est bandant etc .... L'utilisation trop fréquente de l'argot rend la lecture déplaisante, lourde et surtout peu qualitative. On a l'impression qu'une gamine s'est essayé au polar. Mouais. Pour moi,c'est raté.

Ceci dit, et soyons honnête, le dénouement final est surprenant. Même si une partie de l'énigme apparaît clairement au lecteur au bout de 200 pages, il n'en reste pas moins que la fin comporte encore des surprises de taille. Il y aura une série de plusieurs titres. Celui-ci très clairement me suffira.

L'Art d'avoir toujours raison

L'Art d'avoir toujours raison
de Arthur Schopenhauer , Dominique Miermont

Détails sur le produit
Rang parmi les ventes Amazon: #45 dans Livres
Publié le: 2003-05-19
Reliure: Poche

Urbuz.com

Simple technique de controverse ou méthode rigoureuse de recherche de la vérité ? Au moment où Hegel achève de construire l'un des plus beaux systèmes philosophiques, tout entier dédié à l'étude de la dialectique en tant que structure de la pensée et de la réalité, Schopenhauer, dans ses cours (non publiés) de l'université de Berlin, ramène cette dernière à peu de choses : trente-huit stratagèmes pour terrasser tout contradicteur, que l'on ait raison ou tort. Pure "escrime intellectuelle", "organe" de la perversité naturelle de l'homme, outil de la déloyauté dans la dispute… On a pu reprocher à Schopenhauer ses lectures par trop réductrices d'Aristote, ou de Kant. Le très intelligent essai de Franco Volpi, qui suit le texte du philosophe allemand (pour ne pas lui donner tort ?), nous décrit avec une efficacité rare les raisons de ces reproches. Mais par-delà le débat philosophique sur le statut de la logique dans la recherche de la vérité, par-delà les querelles des différentes écoles (Aristote/Platon, Kant/Hegel…), qui nous sont résumées ici avec précision, Volpi nous invite à d'autres conclusions. Aux trente-huit stratagèmes succède un Supplément aux premières pages, immédiatement suivi d'un Second supplément, que pressent des Notes sur les premières pages, puis des Notes sur les pages 11 et 12, un nouveau Supplément à la page 11, et enfin une Note sur la page 70… Où chercher la raison de cette impossibilité à conclure ? L'art d'avoir toujours raison manquerait-il donc d'assurance ? Par-delà l'inscription de la raison dans ses formes savantes, de quoi Schopenhauer veut-il tant nous rendre les témoins ? De la condition de l'homme moderne, tout simplement. La possibilité qui nous est offerte d'avoir toujours raison est tout de même moins celle de pouvoir parler pour ne rien dire, que celle d'entraîner la parole à masquer la pensée. Non pas la philosophie, mais le versant de l'aveu. Localiser le site de l'existence humaine. Qu'il y ait toujours à dire et si peu, et que ce dire soit toujours en excédent ou en reste de ce qu'il vise, "…ça qu'est bien avec les mots", comme l'écrira bien plus tard Beckett.
Quatrième de couverture
38 ficelles, tours et autres passes pour garder raison à tout prix en ayant objectivement tort ou comment terrasser son adversaire en étant de plus mauvaise foi que lui. Un court traité à l'usage de quiconque croit sincèrement aux dividendes de la pensée. Rédigé à Berlin en 1830-31 , ce traité fut publié pour la première fois en 1864. Il est suivi dans la présente édition d'une postface de Franco Volpi.

Commentaires clients

Efficace 5
LE livre de chevet de Claude Allegre ....

C est dire si ce receuil est une référence !

Très actuel 4
Même si les exemples donnés peuvent parfois sembler vieillis, ce livre est un véritable manuel du parfait homme/femme politique ou débatteur amateur qui souhaite briller lors d'une joute verbale, ou tout du moins éviter les pièges didactiques de son interlocuteur!
On trouve une trentaine de stratagèmes qu'on peut appliquer à n'importe quel type de sujet ou de thème de débat. J'ai essayé et ça marche, en tous cas en théorie!
Ceci en fait donc un livre très actuel malgré le temps qui passe...N'oublions pas que Schopenhauer est né avec la Révolution!

L'art de devenir orgueilleux et se faire haïr... 3
En lisant ce livre, je me disais : "cet homme est au antipode des techniques de communication..." car pour lui, la communication avec autrui s'apparente à une guerre, une lutte d'où les termes adversaires, vainqueurs, vaincus...
C'est en fin de lecture que l'on comprend que cet écrit est issu des oeuvres de l'auteur, philosophe contemporain, publié en 1864.
Ce livre explique l'art d'avoir toujours raison dans la controverse. Le but est de déstabiliser, ridiculiser voir même détruire son adversaire donc tout l'inverse de la sagesse..
Si vous voulez savoir comment devenir orgueilleux, hautain ou encore comment se faire haïr, ce livre est tout à fait approprier.
Loin des concepts des anciens sages...
A lire tout de même pour l'ouverture d'esprit et comprendre les mécanismes employés par certains individus qui se croient être des génies.

La chambre des curiosités

La chambre des curiosités
de Douglas Preston , Lincoln Child , Sebastian Danchin

Détails sur le produit
Rang parmi les ventes Amazon: #61 dans Livres
Publié le: 2005-05-13
Langue d'origine: Français
Reliure: Poche
700 pages

Présentation de l'éditeur

Manhattan. Les ouvriers d'un chantier de démolition s'affairent parmi les gravats, lorsque le bulldozer se fige soudainement devant l'horreur du spectacle qui apparaît ; des ossements humains. L'enquête menée par Pendergast, du FBI, l'archéologue Nora Kelly et le journaliste William Smithback établit qu'il s'agit des restes de trente-six adolescents, victimes d'un tueur en série, le Dr Leng, ayant sévi à New York vers 1880. Les jours suivants, plusieurs meurtres sont commis selon le mode opératoire de Leng. Se peut-il que ce dingue soit toujours vivant ? Ou aurait-il fait des émules ?
Biographie de l'auteur
Martres du suspense scientifique, comme Michael Crichton, Douglas Preston, rédacteur en chef des publications du Muséum d'histoire naturelle de New York, et Lincoln Child, éditeur, se consacrent tous deux à l'écriture.

Commentaires clients

pas convaincue..... 2
pas franchement conquise.... les détails sont trop longs, l'intrigue est un peu tirée par les cheveux, ce livre ne me semble pas vraiment réaliste quoique bien raconté.les personnages sont toutefois intéressants . a lire mais pas a recommander!

inouï 5
Un des meilleurs livres que l'ai pu lire (et il y en a eu pas mal !) avec les Croassements de la nuit, des mêmes auteurs.
On apprécie dès les premières pages un style vif et direct, on se plait à la lecture, puis on plonge réellement dans l'aventures et là... Plus moyen de décrocher. On dévore jusqu'à la dernière ligne une intrigue formidable mêlant des personnages si bien présentés qu'on les reconnaîtrait les dans rue si on venait à les croiser (si seulement!)
En bref, un livre hallucinant, prenant, incontournable !

Du bon polar... 5
L'histoire est originale, autour du Museun d'Histoire Naturelle de NY.
Les personnages sont originaux, et attachants.
Jusqu'à la fin, on est pris dans l'intrigue : qui a tué ces personnes, quel est le motif de ce massacre, pourquoi cette affaire resurgit aujourd'hui ... jusqu'ici, classique me direz vous ?
Peut être mais sincèrement vous vous laissez emporter dans les méandres des cabinets de curiosités et des curiosités de leurs personnages d'ailleurs à travers le temps.
Le dénouement est assez bien préservé et prenant... avec un vrai suspense, et tout est bien qui .......

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